Full image blog

Communauté

Le Master CCST

Observation du soleil à la Fête de la science !

Publié par Tiffany D, le 12 octobre 2017   110

Xl img 0443

Dans le cadre de la Fête de la science à Saint-Martin-d'Hères, Alexis Carlotti, astrophysicien à l’IPAG et chercheur en détection des exoplanètes, ainsi que Thomas Nony, doctorant en formation des étoiles, nous font découvrir le soleil. Grâce à l’utilisation de lunettes spéciales, mais aussi d’un télescope équipé d’un filtre H-Alpha, il est possible d’observer le soleil en toute sécurité sur ce stand.  En effet,  le filtre H-Alpha laisse passer seulement les lumières non dangereuses à l’œil nu.

Une classe de 3e du collège Charles Münch est venue découvrir aujourd’hui cette animation, au cours de laquelle les intervenants énoncent les différentes caractéristiques de la surface du soleil. Ainsi, la température de surface est environ de 6000 degrés Celsius. On peut par ailleurs toujours observer quelques taches noires qui sont dues à des différences de température locales. Plus les taches sont nombreuses, plus cela signifie que le soleil a une activité importante. Cela se manifeste par des éruptions sur sa surface, qui libèrent des particules chargées. Ces éruptions sont à l’origine des aurores boréales que l’on peut voir depuis la Terre au niveau des pôles.

Vous découvriez également que le soleil est une étoile jaune qui brûle de l’hydrogène comme source d’énergie. Elle s’apparente à une bombe à hydrogène qui explose en permanence. Cependant une fois qu’il n’y aura plus d’hydrogène, c’est-à-dire d’ici quelques milliards d’années, le soleil gonflera jusqu’à la planète Vénus, puis se contractera sur lui-même et se transformera en naine blanche (un type d’étoile beaucoup moins chaud que le soleil actuel).

Pour l’heure, l’activité solaire est plutôt calme puisque les tâches solaires sur la surface se font discrètes. Les collégiens ont pu néanmoins faire de belles observations et en découvrir davantage sur cet astre fascinant et sur les instruments utilisés par les scientifiques pour l’observer. 

Pania Rabipour et Tiffany Diague