Agata URBANOWICZ - « Dans ma discipline, j’utilise beaucoup mon cœur »

Publié par Communauté Université Grenoble Alpes, le 25 mars 2019   770

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« Réduire l’épuisement parental : un essai randomisé contrôlé pour les interventions basées sur la pleine conscience et sur la thérapie comportementale et cognitive »



     L’interview commence et apparaît au creux de sa main … absolument rien. Agatha joint néanmoins ses doigts pour former un cœur. Car pour elle, c’est un outil indispensable dans son travail. En psychologie, il y a beaucoup d’entretiens. Il faut donc écouter avec nos oreilles mais aussi avec notre cœur.

     Un second outil utile pour des entretiens est une bonne prise de parole. Un point pas si évident pour notre jeune doctorante venant de Pologne, malgré tout de même, une bonne maîtrise de la langue française. Elle choisit donc de participer à la formation MT180 pour améliorer ce point. Mais Agatha voulait arrêter là, ne pas faire le concours. Et puis pourquoi pas continuer finalement ? Des proches ont réussi à la convaincre de monter sur scène. Peut être aura-t-elle une bonne surprise à la finale régionale du 28 mars ?

     Cette surprise ne pouvant pas être aussi bonne que la découverte du monde de la thèse. Ayant commencé six mois auparavant, elle s’attendait à des semaines de nuits blanches, à devoir galoper derrière des parents pour pouvoir avoir des entretiens. Pas du tout. Son agenda s’est quasiment rempli en intégrité en un peu plus d’une semaine. Plus de soixante parents ont été volontaires pour consacrer leur temps (8 semaines) à l’avancement de sa thèse. Des cliniques et centres sociaux la contactent même pour avoir une intervention chez eux. Cette réponse à son travail répond donc à son cœur que oui, sa thèse est intéressante pour elle, mais aussi pour les autres.

           

                                                                                                       Poncelet Guillaume



© Communauté Université Grenoble Alpes - Cindy Shalaby