La musicothérapie dans l'Echo des médias chez RCF Isère

Publié par Echosciences Grenoble, le 2 juillet 2020   280

Xl xl xl 3qa

Depuis septembre 2019, RCF Isère offre du temps d'antenne à Echosciences Grenoble, tous les jeudis à 12h05, dans "l'Echo des médias" des "Midis RCF" présenté par Nicolas Boutry.  L'occasion de vous parler des derniers contenus intéressants partagés par les membres d'Echosciences. Retrouvez toutes les chroniques dans ce dossier !

Retrouvez la chronique du 2 juillet 2020, par Laura Schlenker, en son et en texte ci-dessous : Sur RCF Isère, c’est l’heure de retrouver l'Echo des médias. Aujourd’hui, Laura Schlenker va nous présenter les dernières nouvelles d’Echosciences Grenoble. Bonjour Laura ! 


Bonjour Nicolas

Vous êtes chargée des nouveaux médias à La Casemate, le centre de culture scientifique de Grenoble et responsable éditoriale d’Echosciences Grenoble. Alors Laura, avant de démarrer, vous souhaitez nous passer un petit extrait musical ?

Ecoutez un peu ceci : extrait de Good Vibrations, les Beach Boys) Vous reconnaissez ? Ce morceau me fait du bien, et ce n’est pas uniquement parce que je l’apprécie mais parce que son rythme a un effet bénéfique sur le rythme des battements de mon coeur.

Ah ? je n’avais pas remarqué ce phénomène.

C’est pourtant bien l’un des effets de la musique sur notre corps. Et aujourd’hui, je vais vous parler des dernières recherches en musicothérapie grâce à l’article proposé par Lucas Planchenault et Lilou Rippert, tous les deux étudiants à Grenoble en DUT Information Communication.

Très bien. Pouvez-vous d’abord nous expliquer ce que c’est que la musicothérapie ? 

C’est quand on utilise la musique dans une démarche de soin pour détendre les patients lors d’examens ou d’opérations. De plus en plus d'hôpitaux diffusent de la musique dans les salles d’attentes, les couloirs, et les salles d’opérations. C’est le cas par exemple dans les hôpitaux parisiens Armand-Trousseau et Necker.

Comment est-ce que la musique agit sur notre corps ? 

L’article rappelle que la musique n’a rien d’immatériel. Tous les sons sont des vibrations qui se propagent dans l’air et stimulent nos tympans. Ils viennent alors perturber les sons présents dans notre organisme. Et dans nos corps, c'est un véritable orchestre ! Les sons des battements de nos cœurs, de la respiration de nos poumons, de la circulation de notre sang doivent alors s’adapter à la musique extérieure pour « suivre le rythme». La musique peut donc être utilisée pour apaiser ou booster notre corps.

Quelles sont les vertues thérapeutiques de la musique ? 

Ecouter de la musique c’est d’abord un excellent exercice pour travailler notre mémoire. Notre cerveau cherche à retenir la mélodie et aussi les paroles d’une musique. La musique a aussi un effet sur nos émotions et peut donc être utilisée pour ses vertues anti-douleur. Ecouter une musique qu’on aime fait réagir le système de récompense qui va produire des substances comme l’endorphine ou la dopamine. Enfin, la musique douce réduit l’hormone du stress, c’est le cortisol, et permet donc de détendre les muscles. C’est pour ça qu’on chante des comptines aux bébés pour les endormir.

Existe-t-il d’autres utilisations de la musicothérapie ? 


Absolument. Dans le domaine sportif, la musique est fréquemment utilisée. Des études ont démontré que les performances des sportifs pouvaient être décuplées en fonction de la musique écoutée. Une musique lente améliore la capacité d’endurance alors qu’une musique rapide fait oublier la fatigue et augmente les capacités physiques. C’est très pratique !
Enfin, elle est utilisée en psychiatrie pour guérir les patients atteints de dépression, de toxicomanie ou d’anxiété car elle décuple les effets de certains psychotropes comme le LSD. 


Nicolas : Merci Laura. Vous retrouverez cet article “Musique, médecine alternative” dans le dossier Echosciences Grenoble “La culture scientifique et technique vue par les étudiants de l'IUT 2”.

Vous m’avez dit que vous aviez une annonce à faire passer ?

Et oui, si vous connaissez des jeunes qui veulent s’engager dans un projet passionnant à la rentrée, dites leur que La Casemate recherche 2 volontaires en service civique pour travailler au Fab Lab à partir du 7 septembre 2020 pour une mission de 7 mois. La fiche de poste est en ligne sur le site de La Casemate.


Merci pour cette information. Je vous souhaite alors un bel été et on se retrouve à la rentrée prochaine ?

C'était en effet la dernière chronique l'Écho des médias de la saison. Bonnes vacances Nicolas, et à bientôt.

>>Liens :

Articles :

Dossier :

Annonce :

>> Photo : Christopher Fausten (@christopher_rcf)