Arthur DERATHÉ - « MT180, ça change complètement du cadre de mon travail »

Publié par Anna-Marie Reytier, le 25 mars 2019   530

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« Modélisation de la qualité de gestes chirurgicaux endoscopiques »



L’interview commence, et un scalpel apparaît au creux de sa main.

Ce petit bout de métal représente une partie importante de la thèse d’Arthur : l’entraide. En effet, si Arthur mène principalement ses recherches grâce à l’informatique, son travail serait bien moins pertinent sans accompagnement de la part d’un chirurgien qui lui permet de travailler vers le clinique.

MT180 est arrivé, un peu comme une surprise. On a proposé à Arthur d’y participer et il a accepté.

« Parce que c’est cool »

Ce concours, ça lui change du boulot de bureau et d’informatique. Il peut casser sa routine et rencontrer d’autres doctorants qui traversent les mêmes années que lui.

« C’est sympa de rencontrer déjà des doctorants qui font d’autres sujets, de voir un peu la communauté des doctorants à Grenoble. »

L’aspect communication, pour son travail, notamment, c’est important.

« On aura toujours besoin d’en faire ! »

Alors, avoir la possibilité de pratiquer, pendant la formation (proposée aux doctorants avant le concours), lui a permis d’apprendre pleins de choses et d’apprendre à mieux se connaître.

Son but, pour la compétition ? Décrocher une émotion au public : « C’est génial d’arriver à faire réagir les gens, arracher un sourire à quelqu’un. »

Arthur tentera peut-être une blague pour le voir apparaître, ce fameux sourire, même si les blagues sont toujours un risque. Mais, il nous assure, même en cas de « mauvaise » blague, il faut toujours assumer. Dans le doute, ça pourra toujours faire rire le public.

Profondément investi depuis le début de la compétition, le jeune homme reste assez zen pour la suite. Il se demande même si cette fameuse émotion finira par pointer son nez avant la grande soirée.

Crédit photo : © Communauté Université Grenoble Alpes - Cindy Shalaby