Journal de bord #5: Retours et distanciations

Publié par Silver Soul, le 19 octobre 2020   140

Xl 122123251 2452252615076353 4979160572320167680 n

Mardi 13 octobre, de 13h à 16h

7 personnes en présentiel dont une professeure et le reste du Master 2 Transmedia en distanciel. Les nouvelles modalités de Sciences Po, quelque peu confuses (oui c’est un euphémisme), nous plongent dans un contexte d’apprentissage particulier. Après nous être assuré que toute la classe pouvait bien y assister, nous avons commencé cette séance de laboratoire de production.

INTRODUCTION : "TU FAIS QUOI ?"

Pas de chance pour les élèves en distanciel, ils.elles ne peuvent pas participer à l'ice-breaker que Laura Schlenker a préparé pour nous. Cette fois-ci, il s'agit du "Tu fais quoi ?" chacun à notre tour nous mimons une action et ensuite en transmettons une autre à un.e de nos camarades. Avec le nombre de personnes présentes réduit, l'exercice ne dure pas longtemps.

PREMIERE PARTIE : LES RETOURS DE PEGGY ZEJGMAN-LECARME

Il est temps pour nous de regagner nos places et d'écouter les retours que Mme Peggy Zejgman-Lecarme a pu nous faire sur nos derniers pitchs vidéos. Nous sommes prêts à adapter nos projets aux attentes de la cinémathèque, et nous avons du travail. En effet, les principales critiques nous prennent légèrement au dépourvu.

"Tous les projets évoquent une « déformation » du film (cinéconcert, sing along, doublage, clip/cinéma), comme moyen d’attractivité. Le cinéma devient en quelque sorte outil, et le film un objet pas assez intéressant en lui-même, pour être accompagné, sans être déformé, transformé."

"L’idée de la valorisation du patrimoine cinématographique est perdue au profit d’activités attractives pour le public, il est essentiel de bien penser au type de public concerné, certes, mais surtout à ce que l’on a à cœur et que l’on doit montrer. "

Comment faire cohabiter notre volonté de toucher un public non-acquis par la cinémathèque et la nécessité de rester en phase avec ses objectifs premiers ? Cette condition paradoxale nous donne matière a réflexion.

Les élèves du M2 Transmédia en présentiel

Les retours fait individuellement aux groupes étaient, heureusement pour nous, plus clairs et plus faciles à corriger. Et nous allions essentiellement nous concentrer sur cet aspect de notre travail lors de la deuxième partie.

DEUXIEME PARTIE : ESSAYER ET FINANCER

Laura Schlenker nous a passé un nouvel extrait de film, "Chicken Run", des studios Aardman (les parents de Wallace & Gromit). Dans ce passage, des poules échouent encore et encore à s'envoler mais malgré tout, elles se relèvent, redoublent d'ingéniosité et réessaient. A nous de faire de même. En groupe, nous lançons des pistes de réflexion pour corriger les défauts de nos différents projets, et explorer plus en détails comment les financer et les faire fonctionner.

"Il nous faut un plan !"

L'une des questions principales posée à tous les projets était celle du financement. En effet la cinémathèque ne dispose pas de ressources illimitées, et les budgets de nos projets devaient être revus plus en détail afin d'assurer leur faisabilité.

L'autre remarque récurrente était celle de la programmation et de la diffusion des œuvres  prévues pour chacune des activités. A la fin de la séance, plusieurs groupes disposaient d'un programme précis et d'une estimation complète des coûts.

La semaine prochaine, nous aurons des retours plus précis de la cinémathèque sur nos projets maintenant que nous avons pu clarifier quelques zones de flous.

A bientôt !