La fête de la science se donne en spectacle : l’approche CCST

Publié par Nolane Langlois, le 31 octobre 2021   430

Du 1er au 11 octobre avait lieu la Fête de la science (FDS). L’occasion d’entamer notre Master en beauté ! Nous avions alors pour mission de couvrir ses événements grenoblois, armés de nos calepins, téléphones et micros, en vue d’en capturer l’essence. L’objectif étant de produire différents formats - threads Twitter, interviews, articles, reportages, sondages, etc. – afin de partager ce à quoi nous avons assisté. Pour ce faire, toute la promo s’est répartie en groupes, chacun s’inscrivant dans un thème précis. Le nôtre était : « La FDS se donne en spectacle ».

Petite présentation de l’équipe : Clémentine, un peu à la ramasse technique avec son vieux BlackBerry mais bonne veilleuse pour écrire et situer la thématique; Pierre, reporter hors pair à l’affût de tous les potentiels twittesques; Nolane, captureuse d’images et spécialiste de la prise de contact. À nous trois, nous nous sommes donc bien complétés pour rendre compte des festivités. 

La première étape fut d’abord de lire le programme à travers notre thème qui, naturellement, nous semblait porter une dimension artistique. La deuxième, de choisir les formats les plus adaptés à notre sélection pour élaborer notre parcours. La troisième, profiter des spectacles pour les partager au mieux !

Les représentations théâtrales étaient évidemment de mise. Parfait ! L’agglomération grenobloise accueillait justement trois pièces cette semaine-ci : La Vie de Galilée à la MC2, Moving Earths à l’Hexagone et L’Inattendu à l’UGA. Cependant, nous n’avions pas anticipé qu’il fallait une autorisation préalable pour prendre des images… Aussi, nous avons opté pour un thread sur l’histoire du théâtre scientifique et les pièces qui avaient lieu ailleurs durant la FDS. Une manière d’inscrire notre parcours dans l’espace et le temps.


Image zonecritiquecie

Nous avions aussi repéré deux autres spectacles vivants : Les Clairières de l’Autre à la Bastille et Sain et Sauf ? à l’UGA. L’un poétique, visuel et itinérant; l’autre immersif, statique et interactif. Le choix de format s’est donc porté sur un reportage photo pour le premier, et un sondage de mise en situation pour le second (accompagné d’une petite vidéo pour donner un aperçu de l’ambiance créée par l’acteur).

Image Nolane Langlois
Image Nolane Langlois

Nous avions également prévu d’assister à l’une des visites insolites du CNRS, proposant de découvrir Grenoble par les sons. Une telle entrée sensorielle nous paraissait en effet pertinente au vu du thème. Malheureusement, elle est tombée à l’eau en raison de la pluie… Les aléas de la météo.

Image Pierre Gachod

Enfin, un dernier événement avait attiré notre attention : Samonios, le festival des sciences de la vie organisé par l’association Nemeton. Il rentrait dans les limites du cadre posé par notre thème avec son air de spectacle de rue. On ne pouvait donc pas passer à côté ! De plus, Samonios se faisait à l’occasion de l’inauguration du premier biolab associatif grenoblois. Cet aspect événementiel a renforcé notre choix de participation et aboutira sur un livetweet ainsi qu’une émission radio chez RCF


Au final, durant ces spectacles, tout le monde s’est mis en scène : la science, les chercheurs et même le public. Que ce soit de manière artistique lors de représentations ou de manière ludique avec des ateliers, les acteurs de la FDS nous ont fait réfléchir sur les différents enjeux de notre époque. Retrouvez toutes nos productions sur notre Wakelet.

Cette approche de la fête de la science vous a été présentée par Nolane Langlois, Clémentine Mulet et Pierre Gachod.