Fête de la science 2022 en Isère: l'eau dans tous ses états

Publié par Maya Delimotte, le 23 novembre 2022   210

       Le changement climatique, ça vous parle ? Pour cette 31ème édition de la Fête de la Science (FDS) qui s’est déroulée du 7 au 17 octobre, nous, Isaora, Margaux, Guilhaume, Emma et Maya, du Master CCST, avons couvert la thématique de l’eau en assistant à différents évènements de cette édition iséroise.

Au programme pour notre équipe, il y en a pour tous les goûts: spectacles, café-débat, conférences, jeu, atelier… Afin de partager à tout le monde le compte rendu de nos activités, nous avons mis en place un compte Instagram, nommé @magie_cstgre. Sous forme de templates créés par Maya sur Canva, le groupe entier a eu la possibilité d’articuler son ressenti et d’expliquer en détail chaque activité auquel iel a assisté. Margaux a mis à profit ses talents de dessinatrice en créant une bande dessinée au sujet du spectacle « Vikings et satellites». Nous alimentions régulièrement le compte de stories lors de notre participation ou de notre présence à certains évènements.  Également, nous nous devions de tenir informé·es nos abonné·es via sur nos comptes Twitter respectifs des évènements auxquels nous assistions.

Petit aperçu de l'atelier "Aventures Polaires" qui a eu lieu le 15 octobre (Crédit photo: Isaora Bacquet)

Pour le recueil des informations et le contact avec les professionnel·les et les intervenant·es, notre équipe est unanime: c’était bancal et un peu effrayant au début, mais nous nous sommes rapidement pris·es au jeu ! Pour le premier événement du 7 octobre, Margaux pense par exemple que nous aurions dû un peu mieux nous y préparer, mais que tout s’est finalement bien passé et qu’il s’agissait d’une bonne première expérience. De nombreuses fois durant la FDS, nous avons dû contacter des personnes en charge de l’organisation, que nous avons d’ailleurs régulièrement croisées. Une des organisatrices a notamment pu s’assurer que nous étions en mesure d’obtenir une interview avec Pierre-Yves NICOD à la fin de la conférence sur l’archéologie glacière du 12 octobre. Nous avons souhaité mettre en valeur les intervenant·es le mieux possible, que ce soit au travers de nos posts Instagram retraçant leur parcours et leur travail, ou via des interviews filmées et/ou retranscrites, comme cela a été le cas pour Stuart D’ACHERY, Laurence DRUON,  François POMPANON et Pierre-Yves NICOD.

Cependant, comme beaucoup de choses dans la vie, il y a des aléas. Et malheureusement, notre groupe en a subi quelques-uns ! Effectivement, certains évènements auxquels nous étions supposé·es assister n’ont pas pu avoir lieu ou… n’existaient pas. Cela a été le cas pour la balade commentée « Glaciers, icônes du changement climatique » qui a été annulée au dernier moment pour cause d’une blessure de l’intervenant. Guilhaume a donc dû poster un tweet de dernière minute pour prévenir nos abonné·es que nous ne nous rendrions finalement pas à la balade. De plus, le festival « Rien n’est permanent, sauf le changement » qui était censé avoir lieu le vendredi 14 octobre, était en réalité un ensemble d'événements dispersés un peu partout dans l’agglomération. Cela n’étant pas précisé dans le programme de la FDS, Margaux, Isaora et Guillaume se sont retrouvé·es bredouilles pour le deuxième jour de suite. Il nous a donc fallu assurer et tweeter de nouveau pour informer notre audience de cet aléa. À cela, il faut ajouter nos quelques erreurs de frappes et de manipulation sur nos plateformes de communication: quelques fautes d’orthographe dans nos posts ainsi que la perte d’une story Instagram sont des problèmes que nous n’avons pu éviter.

Globalement, ce fut pour la « Team Eau » une expérience enrichissante nous ayant permis de nous familiariser avec la vulgarisation scientifique sur les réseaux sociaux, tout en poursuivant notre apprentissage des différents canaux de communication, qu’il s’agisse d’interviews, de tweets ou même de dessins.

Article rédigé par Maya Delimotte dans le cadre du cours  "Technologies numériques, stratégies et médiation" encadré par Laura Schlenker au sein du Master de Communication et Culture Scientifique et Technique (CCST) de l'Université Grenoble Alpes.